En ce moment, mon couple c'est plutôt :

Une utilisatrice de Gleeden témoigne

Claire Abadji
Gleeden : elle témoigne

Cette semaine, nous sommes tombées sur un article-témoignage publié par Le Nouvel Observateur. Clara, une utilisatrice de Gleeden témoigne.
Nous le supposons, elle a utilisé un pseudonyme pour pouvoir faire bénéficier de son expérience au plus grand nombre et cela demande énormément de courage alors vraiment : merci Clara !

Nous souhaitions rebondir sur cette histoire qui reflète à merveille l’ère dans laquelle nous vivons qui nous conduit bien souvent, comme nous avons pu l’expliciter à travers de nombreux articles déjà, à l’infidélité.

Une infidélité que nous ne choisissons pas, qui n’a pas été choisie par Clara. Une infidélité qui est le fruit empoisonné d’une culture tronquée de l’amour. Nous ne savons plus aimer et nous ne savons plus comment nous faire aimer.

La société nous amène à tout attendre de l’autre et à subir des relations vides de sens, vides d’amour plutôt que d’agir pour faire changer les choses.

Aujourd’hui, on ne donne pas envie au couple de construire, on donne envie à l’individu d’attendre toujours plus sans faire le moindre effort. Mais on se rend bien compte, les uns comme les autres, que cette situation est loin de nous rendre heureux. Alors sans plus attendre, découvrons ensemble l’histoire de Clara et décryptons les clés de guérisons cachées entre ses lignes.

Clara n’a pas d’attentes particulières, pas de grands besoins à combler. Elle est une femme de son temps qui recherche le bonheur et l’épanouissement.

« Je ne me suis jamais prise pour une princesse, je n’ai jamais éprouvé le désir de posséder une maison, un chien, une grosse automobile et des enfants. En résumé, je me désintéresse de toutes ces représentations qui ornent les vies standardisées. »

Les regrets d’avoir subi son couple plutôt que d’avoir été pro-active pour changer les règles du jeu :

« Depuis quelque temps, quand la télé est éteinte et que je tiens un livre ouvert dans le silence du dimanche après-midi, me revient à l’esprit tout ce que mon compagnon et moi avons laissé s’échapper, et qui semble désormais ne plus faire partie ni des préoccupations ni des priorités de notre couple, que je perçois comme une structure où le sentiment d’appartenance et de propriété mène trop souvent la danse. Chacun dans son rôle, on finit par ne plus échanger sur l’essentiel, mais principalement sur des questions logistiques.

On se retrouve pendant de courtes périodes de loisirs, brefs moments de respiration qui ne résolvent pourtant rien des questions fondamentales qu’avec le temps, plus personne ne pose.

J’aurais aimé pouvoir parler à mon compagnon, lui expliquer que j’ai besoin de me confronter à d’autres, de rencontrer des personnes différentes avec qui échanger sur ce qu’elles vivent, ce qu’elles savent, ce qu’elles ressentent, et faire l’amour si mon corps m’y pousse.

Mais comment dire cela sans arriver immédiatement sur des questions d’exclusivité et d’interdépendance, des mœurs et de la morale communes ? Il m’aurait rétorqué qu’il suffirait de développer ma conscience en restant à la maison avec un bouquin ou de faire du vélo ou du yoga. Sauf que si autant d’êtres que moi rencontrent les mêmes besoins, ce même impératif, comment le faire taire ? »

Ces images de la vie de Clara, on a toutes et tous été amenés dans notre vie à les vivre. On est attaché de manière affective à un partenaire qui au fur et à mesure des années semble avoir pris la place d’un ami proche plutôt que d’avoir gardé la place de l’homme que nous aimions passionnément, que nous désirions.  Mais le désir s’efface d’année en année si ce dernier n’est pas réactivé comme nous avons plus le voir à travers notre article « L’amour dure 3 ans » ainsi qu’à travers le podcast du sexologue Olivier Florant sur « le désir ».

Posons-nous les bonnes questions : restons-nous par confort ? Est-ce que mon couple aujourd’hui représente pour moi un facteur de joie ?

La réponse dans le cas présent pourra se faire attendre malheureusement, car le bonheur et sûrement derrière une bonne intention cachée de ne pas vouloir offenser, blesser son conjoint, Clara est partie le trouver dans d’autres bras.

Ce qu’énormément d’hommes et de femmes font dans cette société qui crée le besoin ailleurs au moment où nous devrions nous focaliser sur ce que nous avons passé des années à construire et qui vaut la peine qu’on se batte : notre couple. Car, au final, pourquoi rester si ce n’est pas par espoir que les choses s’arrangent ? Comptez-vous passer votre vie en étant malheureux(se) ? Et qu’en sera-t-t-il de votre bonheur, le jour où vous aurez vieilli et où Gleeden ne vous trouvera plus de partenaires de jeux ?

Vous aurez perdu combien d’années à essayer de trouver des petits moments de bonheurs éphémères dans les bras d’inconnus avec lesquels vous croyez vous sentir proche, car vous plongez ensemble comme deux complices dans l’infidélité?

La réponse je n’ai pas besoin de vous la donner, elle vous dérange, je le sais et c’est bien normal. Mais vous perdez votre temps et vous faites perdre beaucoup de temps à votre conjoint également.

Vous l’aimez, mais vous ne vous rendez pas compte de ce que vous lui faites

« Voilà pourquoi je me tais et me cache pour aller chercher ce dont j’ai besoin, en silence et en secret, ceci parce que malgré tout ce que nous traversons et qui fait aussi partie de la vie, j’aime mon compagnon avec qui j’entretiens une grande complicité depuis de nombreuses années. »

On pourra se demander dans ce cas-là : qu’est-ce qu’aimer ? Imaginez-vous une seconde vous faire prendre en flagrant délit par votre partenaire. Imaginez la destruction intérieure que vous allez produire chez lui ou chez elle. Et à ce moment-là, si vous lui disiez : « J’ai fait ça parce que je t’aime » que croyez-vous que votre conjoint vous réponde ? Vous-même, vous entendrez résonner votre propre manque de crédibilité, et en même temps vous réaliserez trop tard que vous êtes à deux doigt de le perdre.

Beaucoup de réponses nous sont offertes sur différents forums de la part de personnes ayant vécu l’infidélité de leur partenaire. Car si Clara a eu le courage d’en parler, n’allez pas vous imaginer qu’il s’agit d’un cas isolé.

« Si tu m’avais aimé, tu m’aurais parlé dès le début. On aurait pu trouver des solutions ensemble comme un vrai couple. » – Thomas, 32 ans

« Qu’est-ce que j’ai bien pu te faire pour que tu me fasses autant de mal ? » – Sylvie, 26 ans

« Je me sens moche, je me sens comme une moins que rien. Il m’a montré que je ne lui suffisais pas et j’ai perdu toute confiance en moi. Je pleure et j’ai mal. Je me sens brisée de l’intérieur. – Catherine , 43 ans

L’infidélité est une souffrance, et on ne s’imagine pas forcément à quel point ça peut détruire une personne parce qu’on est en train de se faire du bien à soi-même et on ne pense plus à l’autre.

C’est justement là tout le piège à éviter. Quand on n’est pas heureux en couple, il vaut mieux en parler à son partenaire. Ce n’est pas de notre faute à ce moment-là si nous ne sommes pas heureux. Nous devenons fautifs au moment où nous rentrons dans l’infidélité. Car non content de briser la confiance que l’autre a placée en nous. Nous ne lui donnons pas l’opportunité de nous rendre heureux, nous le laissons dans le silence croire que tout va bien.

Cela ne vous semble pas étrange ? De savoir que vous misez votre bonheur sur les épaules de personnes qui vous sont inconnues ? Plutôt que d’essayer de continuer à faire confiance à votre partenaire qui vous connaît depuis beaucoup plus longtemps et qui vous aime réellement.

Car on ne peut dire qu’on aime que lorsqu’on connaît réellement l’autre.

Cela ne vous semble pas étrange de placer votre joie et votre bonheur sur des parties de jambes en l’air comme si le sexe était la réponse à votre besoin profond ?

Vous sentez-vous réellement épanouis après avoir consommé l’autre comme il vous a consommé ? Ne trouvez-vous pas cela dommage de ne vous être fait consommer qu’à moitié (par le corps et non par les sentiments)? Car le sexe avec un inconnu ça peut faire du bien quand il/elle sait bien s’y prendre. Mais au final la relation sexuelle reste une mécanique. Qu’en est-il de la relation sexuelle où l’autre prend le temps de vous découvrir, vous montre qu’il respecte votre corps et qu’il est attentif à vos émotions, votre plaisir ? Qu’en est-il de la relation sexuelle qui aboutit suite à une attente qui vous montre que vous méritez qu’on attende pour vous et du plaisir de s’unir après des mois de séduction et de désir latents?

Pourquoi Gleeden et les autres sites de rencontres extra-conjugales ne sont pas des réponses à nos problèmes

« Sur Gleeden, les propositions peuvent être assez cash, mais c’est rare. La plupart du temps, c’est très cordial. Les hommes essaient d’engager la conversation, semblant quand même assez déçus lorsqu’on ne leur répond pas, sans doute parce que beaucoup de leurs sollicitations restent lettre morte. (…) Les gens savent pourquoi ils sont là. Ce qu’ils attendent, c’est de la clarté. En résumé, il y a quand même peu de duplicité ou de manœuvres. »

On pourra se demander ce qui nous a poussés à en arriver là. La lassitude, le manque d’attention, le manque d’envie de faire des efforts pour rendre la vie de couple plus palpitante. Mais surtout la désillusion. Le fait qu’on se rende compte que le couple n’est pas une entité qui évolue toute seule à la manière d’un algorithme. Si l’on veut en réalité faire grandir son couple, c’est un travail comme un autre. Un travail qui vous demandera de mettre votre couple en 1er dans votre vie et de faire des actions pour ranimer la flamme comme nous le confiait Leslie Bedos dans notre interview de février.

S’éloigner inconsciemment du sens de l’amour et perdre pieds

« Mais il y a aussi de la tristesse. Le site est froid. Les gens cherchent des affinités selon des profils volontairement assez succincts, affichant des paramètres qui peuvent ramener les personnes à l’état d’objets plus ou moins bien mis en valeur selon qu’ils sont doués ou plutôt mauvais à ce jeu-là. Ensuite, via les messages ou les e-mails que les personnes s’échangent, on se zappe, se jette parfois sans concession, on ne se répond pas, même si c’est très rarement de manière impolie. En résumé, on peut tendre à adopter un comportement de « consommateur » comme partout ailleurs. »

Vous pensez pouvoir re-pimenter votre vie en ayant une vie sexuelle plus épanouissante, plus libérée, mais au final, le fait d’être considéré comme un objet et de surcroît par une personne qui ne vous veut que pour ce que vous représentez comme fantasme à ses yeux, cette mécanique-là du « on se donne ce dont on manque dans notre vie de couple » détruira votre image de vous (la valeur que vous donnez à votre corps et à l’importance qu’il devrait avoir dans les yeux du sexe opposé, mais également votre confiance dans le genre opposé. Vous allez commencer à faire des amalgames, à penser que tous les hommes (ou que toutes les femmes) sont pareils à ne vouloir qu’une seule chose. Sans vous en rendre compte, ce choix de l’infidélité vous fera devenir à la fois victime et bourreau. Victime d’un plus grand manque d’amour. Car c’est à vous de montrer et de faire comprendre à l’autre votre valeur, c’est à vous qu’appartient la responsabilité de vous faire aimer comme vous le souhaitez. Vous serez également un bourreau pour vous, car la situation n’engendrera que des peine pour votre conjoint s’il le découvre mais également pour vous car vous ne serez plus aimé. Mais également bourreau pour la personne victime de l’infidélité de votre amant(e). Car bien que chacun soit responsable de ses propres actes et pour son propre couple. Nous sommes également responsables dans l’infidélité du mal que nous allons créer dans la famille de l’autre.

Vous n’êtes pas heureux, mais vous avez la capacité de le devenir. Car l’infidélité, c’est reculer pour mieux sauter. C’est déplacer le problème, car votre mari et votre femme font partie intégrante de votre vie et ne s’effaceront pas comme ça.

Les gens qui sont là me semblent n’être pas heureux en couple sans pouvoir pour autant en sortir, qu’ils soient mariés pour la première ou la deuxième fois. La relation extra-conjugale permet de trouver du plaisir, sans engagement il est vrai (et encore, cela dépend du type de relation qu’on peut finir par nouer avec un amant, une maîtresse), comme dans une sorte d’ersatz de réappropriation de soi.

Ce qui est triste, c’est que nous soyons contraints de duper, de mentir, de trahir, de tenir un discours qui va dans le sens du travail, de la famille, de la patrie, de ces mœurs qui vont, quoiqu’on en dise, à l’encontre du plaisir. Personne ne fuit les responsabilités puisque nous les assumons par ailleurs. Ce qui est triste, c’est de constater tant de solitude dans les couples, dans les familles, le manque d’affection, de temps, de rencontres et de rapports avec les autres.

Le danger de nouer des liens dans l’infidélité

On peut se dire que c’est un mal pour un bien de nouer des relations plus affectueuses avec les personnes avec lesquelles on est infidèles. Car il ne s’agit plus seulement de rapports sexuels, on trouve donc la relation plus saine, plus juste. Mais c’est un leurre quelque part quand on y pense. Car on crée une relation en parallèle de celle que nous avons dans la vie.

Nos problèmes de couples sont justement là pour nous montrer un besoin d’évolution, un besoin de changement. Un besoin qui ne se fera plus sentir de manière aussi prégnante si vous trouver dans une autre relation la manière de combler vos manques sexuels et affectifs.

« Je ne peux pas dire que ces rencontres m’ont pris du temps, ou que j’en ai perdu. Chacune d’elle était intéressante, chaque homme respectueux et touchant. Il est évident que nous cherchions surtout à retrouver des échanges et du plaisir qui n’avaient plus court dans nos couples, à les éprouver à nouveau, et que cela ne pouvait se faire qu’à travers la découverte de nos inconnues respectives. En bref, on était des êtres ouverts à une relation charnelle qui s’invitent à s’écouter, s’apprécier et laisser monter leur désir.

C’est un homme intelligent et tendre. Très rapidement, nous avons discuté de cette nécessité que nous avions éprouvée de sortir de la quotidienneté du couple, mais aussi du désarroi que nous avions à devoir nous cacher. On aurait aimé se retrouver avec des amis autour d’une bière pour discuter de tout ce qu’on pouvait échanger entre nous sur tout un tas de sujets ; ces visions que nous avons du monde, ces lectures qui nous passionnent, ces films qui nous enthousiasment, nous nourrissant simplement les uns des autres.

Car cette quête, ces échanges, ne sont pas uniquement centrés sur la jouissance sexuelle, même si c’est aussi cela qui guide nos pas lors de ces après-midis où l’on se retrouve plus d’une heure. On joue avec ce qu’on ne s’autorise plus chez soi, avec ce que la vie quotidienne qualifie désormais de futile. Le téléphone sur silencieux, on continue de recevoir des messages qui nous demandent de ne pas oublier le pain, d’aller chercher les enfants, de penser à appeler les copains pour dimanche. »

Clara en évoquant ce besoin de créer des liens plus profonds avec son amant dévoile justement le risque principal de l’infidélité. Vous découvrez une nouvelle personne qui possède également des tonnes de qualités, qui vit la même chose que vous et donc qui vous comprend parfaitement bien. Ce n’est pas étonnant de vouloir pousser la relation un peu plus loin. Mais le résultat est bien visible à travers ce même témoignage. Quand la vie nous rattrape avec son lot de responsabilités, il n’est plus possible de faire l’autruche.

Il est vrai que nos responsabilités du monde réel et de l’ordre de l’officiel, n’ont pas la même saveur que les soirées passées avec un amant où justement on a l’impression de gagner une 2ème jeunesse et une 2ème chance de vivre des choses palpitantes. Mais au final il s’agit également d’un leurre. Car si Clara décidait de quitter son conjoint pour vivre avec son amant, sa vie n’en serait que plus compliquée. Les enfants et le pain nous rappellerons toujours à l’ordre, mais il faudra de surcroît passer par la case séparation (ou divorce) qui compliquera d’autant plus le quotidien et viendra briser la divine idylle passionnée avec C., Car ce qui plaît dans ce type de relation c’est justement l’évasion et l’oubli du quotidien qui sent plus les couches pour bébé que les roses des débuts.

« Durant ces instants, je ne ressens aucune culpabilité d’être là où je suis, au sein d’un univers et d’un temps privilégié dont j’ai largement mérité la sérénité, qui me permet d’éprouver une paix et une jouissance aussi vives qu’elles sont simples dans la mesure où elles me pourvoient en ce qui m’est indispensable sans rien n’ôter à personne. Depuis quelque temps, j’ai retrouvé une certaine plénitude qui me permet d’appréhender avec plus de sérénité tout ce à quoi je dois faire face, qui me donne plus de force et d’assurance pour évoluer.

Bien sûr, il y a les moralisateurs qui rappellent les engagements et les obligations. Je les entends et y réponds chaque jour, m’y pliant sans faille – en assurant les tâches quotidiennes avec mon compagnon. Je sais que ces petits bonheurs sont fugaces, mais je ne cesse de penser qu’en les arrachant, je pose aussi ces questions essentielles :

De quoi et pourquoi avons-nous tant besoin des autres ?

La structure de la société et les mœurs actuelles sont-elles idéalement conformes à nos êtres profonds ?

Peut-on vivre toujours avec la même personne, une seule personne à la fois ?

Pour quel motif le couple est-il le format du seul et imparable modèle dominant, ceci malgré les multiples frustrations et le nombre grandissant de ses échecs ? »

Il est clair qu’il est difficile de ressentir la culpabilité quand on se base uniquement sur ce que l’on vit. Et nous arrivons dans le 2ème piège de l’infidélité. Car la culpabilité ne se fera ressentir que lorsque vous serez confronté aux regards accusateurs de vos enfants et de votre entourage et face aux larmes et au désespoir profond de votre conjoint. Seulement là vous pourrez culpabiliser et vous rendre compte que finalement votre besoin aurait pu être nourri d’une manière différente. Vous aurez envie de crier au scandale car vous n’êtes pas une mauvaise personne et vous étiez en souffrance de prime abord pour avoir posé ces choix. Mais c’est justement là la limite à se poser quand on est en couple : il ne s’agit que de notre bonheur personnel, nous sommes responsable du bonheur à deux dans le couple.

« (…) depuis combien de temps les gens qui s’aiment cherchent des solutions pour vivre ce qu’ils sont, ceci en outrepassant la norme, la morale et les valeurs dominantes, simplement pour accéder à eux-mêmes, plus heureux, un peu plus libre ?

Je ne pense pas qu’une aventure extra-conjugale soit le summum d’une réponse à ces questions.

Ce type de relation est simplement ce à quoi on peut accéder quand on a besoin d’être avec ces autres qui nous offrent ce qu’ils sont et nous subjuguent, nous permettant de reconstituer ce que la soumission à toutes les obligations, la banalité et la solitude du quotidien étiolent ; ces éléments essentiels que nous oublions avec le temps et sa répétition ; nous-mêmes et notre besoin des autres. »

Les êtres humains recherchent l’amour des contes de fées depuis la nuit des temps ce n’est plus un secret! Nous l’explicitions à travers le 1er volet de notre article sur la recherche de la paix au sein du couple.

Mais il faut vivre dans le réel : votre histoire d’amour ne sera pas tous les jours fantastique et palpitante, mais il en va de votre devoir de la rendre originale et de mettre en place des actions pour éviter la lassitude. Nous donnions des clés à ce sujet dans l’importance d’avoir des projets communs. Un couple qui dure c’est un couple qui n’a pas peur des conflits, pas peur de se dire les choses, mais dont les deux parties qui le composent s’entendent en revanche sur le fait de vouloir rester ensemble peu importe la situation et d’aller vers le mieux.

D’où la place primordiale du mariage et du respect de ses liens. Si on vous dit demain : choisis cet homme, cette femme et fais très attention, car il s’agit de la personne avec laquelle tu vas passer le restant de tes jours. Nous pouvons supposer que vous ferez très attention d’une part à votre choix, mais que vous serez également dans une démarche mentale d’évolution permanente de votre couple. Vous n’avez pas le choix c’est pour la vie. Aujourd’hui la société vous donne la possibilité d’outrepasser les liens du mariage dans une optique de libération. Vous montrant que l’amour est un marché sur lequel vous êtes le client-roi. Mais cette liberté nous perd plus qu’elle ne nous libère en vérité, car nous ne sommes plus dans une démarche d’efforts vis-à-vis de l’amour, mais dans une démarche de consommation.

Ouvrez les yeux et n’allez pas vous risquer à ouvrir une boîte de pandore qui ne vous mènera certainement pas vers les réponses que vous attendez. Donnez une vraie chance à votre couple, restez fidèles pour vous, pour votre conjoint pour l’amour et par amour.

Pour savoir comment sortir de l’impasse de l’infidélité, n’hésitez pas à consulter les conseils avisés de Camille Rochet :

Une réponse à “Une utilisatrice de Gleeden témoigne”

  1. Je pensais lire les réponses aux questions existentielles de Clara.

    Mais je comprends aussi que ce ne sont que des excuses pour s’autoriser à aller vers l’infidélité.

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